Réflexions
Dans un monde qui légalise la mort, cette religieuse interpelle l’État et les Nations unies avec courage.
C'est bien au nom de la « dignité » qu'on veut aujourd'hui éliminer ceux dont la vie ne vaut plus rien.
Évoquer la perspective d'un « ministère de la Vérité » n'a rien d'excessif ni de complotiste.
Une magnifique boussole pour tous les chefs.
C’est surtout au réarmement moral qu’il faut penser.
Alors que l'Italie célèbre ses racines instaurant la Saint-François comme jour férié, nous nous coupons des nôtres.
"Une nation qui perd son identité et devient minoritaire chez elle est vouée à se désintégrer".
Libération vient de publier la tribune d’un professeur français à l’université de Los Angeles.
« Maintenant je sais ! » chantait Jean Gabin. « Je sais qu’on ne sait jamais ».
On n’analyse jamais assez la différence existant, en démocratie, entre la légalité et la légitimité...
Le parallélisme des incriminations entre terroristes et hommes politiques démocratiquement élus a créé le scandale.
Cette note laisse-t-elle présager une nouvelle chasse aux sorcières ?
Tout passe, tout lasse, même la mort…
Ce qu'il faut, c'est de la bonté. Mais, n'en déplaise à M. Attal, les sentiments ne s'enseignent pas.
L’amalgame réducteur si souvent fait entre la patrie française et la République est choquant.
La société est tout autant victime que les victimes elles-mêmes.
En avant, on verra bien !
On ne saurait trop le recommander à Emmanuel Macron dont la "pensée complexe" pourrait n'être qu'un signe de confusion
Il y a un vaste tsunami, allant de l’Ouest vers l’Est, qui emporte tout sur son passage : cultures, traditions...
Les limites sont des interdits que l'on impose, les repères sont des mains courantes que l'on explique.
Que nous reste-t-il, aujourd’hui ? Peu qui nous mette sur un pied d’égalité avec les puissants de ce monde.
Nous nous croyons encore au XVIIIe siècle, quand nous comptions beaucoup.
La crise du bien commun a eu des conséquences importantes en favorisant l'individualisme et la polarisation politique
La notion de bien commun a souvent été confondue avec celle de l'intérêt général...
Dmytro Kotsiubailo sera révéré comme un saint quand Maxime Blasco et les siens sont déjà oubliés, comptés pour pertes et profits de la République française Ve en sursis et privée d’idéal.
Cette attitude amène à s’interroger sur ces artistes et intellectuels « engagés » dont les indignations sélectives sont proportionnelles à leur aveuglement idéologique.
Mais pourquoi reproche-t-on aux Occidentaux d'avoir encore trop d’enfants quand ils en ont bien moins que les pays d’origine de nos migrants ?
La submersion migratoire est le résultat, si ce n’est de la disparition, de la porosité des frontières, en attendant que les immigrés illégaux soient définitivement rebaptisés réfugiés climatiques.
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